Arrivés à la bourre à Lourdes pour les vérifications techniques vendredi, nous faisons connaissance avec le 4ème gaillard Philippe Chod d’Issy Aventure et notre premier assistant Pierre Mouillet. Les vérifs sont sérieuses avec des tests grandeur nature en atelier de cordes et Canoë.
Briefing et présentation du Raid nous mettent l’eau à la bouche. Une petite photo de l’équipe torse nu, on a encore « oublié » d’acheter des tee-shirt à notre effigie et dodo, s’agit de pas prendre trop de retard de ce côté là !!!
Samedi matin, rapide bises à Violaine Chod, la femme de Philippe, qui vient d’arriver, nous sommes encore à la bourre pour descendre au départ… 10h00, c’est parti, toutes les angoisses sont maintenant derrière et le plus dur à faire devant nous.
Cette section Rollers est une première pour nous deux (Sandrine et Denis) et Toma et Philippe ont bien du mal à nous épauler, on dirait deux crapauds sur une paire d’échasses…
A la fin de la section on est à la traîne et les premiers tours de pédale sont assez difficiles vu l’énergie qu’on a déjà laissée sur les Rollers... Toma prend à son compte l’orientation vu ses résultats sur l’EDHEC.
Après une longue montée sur la route, on commence à mettre le VTT sur le dos… Le temps est maussade et nous rattrapons quelques équipes. Nous faisons une erreur d’orientation qui nous occasionne une montée extrême dans des barres rocheuses et pentes herbeuses, je me fais un peu peur sur une petite glissade et suis déjà épuisé…
Nous arrivons au premier CP3 à Hautacam et quittons le VTT (pas plus mal…). C’est parti pour 41km de Trek. Après une section déjà très typée montagne, on se demande ce que sera la « vrai » étape de montagne !!! J’ai pris en main l’Orientation sur cette section et après la balise du « boût du lac », grosse erreur de ma part mais Sandrine et Toma veillent et me remettent dans le droit chemin. Nous rejoignons un premier refuge qui sera un bon point de repère. Le panneau en bakélite jaune nous annonce notre objectif, le refuge de Packe à 2 heures. Nous espérons mettre bien moins de temps mais notre rythme n’est pas bien élevé et nous mettrons finalement 2 heures pour monter là haut !!!
Nous avons la chance de pouvoir nous entasser tous les 4 dans le tout petit espace du refuge où se trouve le CP et dormir 2 heures, çà pue, nous puons, les autres puent… Cette première nuit de 2 heures est bien froide et nous repartons de nuit en tremblant.
Le jour se lève rapidement, le paysage est magnifique à l’abord des Aiguillettes. La section est longue et exigeante.
Nous arrivons à une nouvelle transition pour reprendre les VTT, on nous demande si on a assez de bouffe, mais visiblement c’est OK pour nous 4. Après une section encore difficile à VTT, on enchaîne sur le Trek de montagne, crampons et baudrier dans le sac et c’est parti. Nous avons un rythme lent mais régulier et notre ascension en direction du Taillon est un peu laborieuse. La nuit tombe rapidement et le temps se dégrade. L’orientation est difficile et les distances nous paraissent très importantes. Nous croisons deux cameramen en pleine nuit ce qui nous vaut une petite interview de notre Philipe coupée rapidement par Sandrine la gardienne du temps (perdu…).
Encore une montée sèche et nous arrivons au CP, le temps change subitement et la pluie froide commence à tomber sérieusement, nous sommes déjà à 2600 mètres. Nous montons la tente en catastrophe sous une pluie et un vent à décorner les bœufs… Nous décidons de dormir assez pour attaquer la partie haute montagne de bonheur demain matin, en plus on est à un CP ce qui nous permettra de prendre un peu d’avance sur nos heures obligatoires. Les garçons se goinfrent une boite de cassoulet froid sous l’oeil écœuré de Sandrine… La nuit est froide et humide, dehors c’est la tempête. 5h00, nous refaisons surface, haleine fétide (Cassoulet + absence de lavage de dents depuis le départ) et c’est parti pour la montée au point culminant de la course. Il fait encore nuit et le passage arrosé à l’aide de cordes sous la cascade est particulièrement désagréable.
Vers 3000, nous arrivons au pied du glacier et là deux organisateurs sortent de leur couverture de survie (çà fait toujours du bien de voir des être vivants dans ces conditions…) pour nous indiquer le meilleur passage. Malheureusement, en pleine nuit, crampons aux pieds, le cheminement sur le glacier n’est pas évident et nous faisons demi-tour après avoir perdu les fanions guide. Sandrine n’est pas rassurée, mais finalement le passage est assez court. Reste à gravir le sommet, Toma est aux commandes (comme souvent) et nous suivons les Cairns avec difficulté dans cette nuit noire. La progression est ralentie par l’altitude. Nous trouvons enfin le sommet, il fait encore nuit.
Nous nous engageons sur les crêtes mais elles deviennent dangereuses, nous ne sommes pas sur le bon chemin !!! Retour arrière au sommet pour retrouver un chemin qui descend sur la droite. Arrivée à un autre CP pour un rappel de 50m depuis le « Doigt » avec les crampons pour enchaîner sur le glacier du Taillon.
Une belle descente pour une arrivée vers 10h00 au départ du Canyon. On met tous les sacs dans des sacs étanches, on enfile les combis, on galère un peu pour trouver le début et puis c’est une superbe descente avec un magnifique toboggan (bien négocié par Philippe qui avait les 4 paires de crampons dans son sac !!!). A la sortie du Canyon, nous avons rattrapé quelques équipes et nous retournons au CP 10. A l’arrivée du CP, on nous annonce malheureusement que nous sommes hors délai pour la section suivante (de 1h30….) et donc qu’il faut emprunter un itinéraire bis à VTT sur la route pour rejoindre enfin notre assistance !!!
Ah l’assistance !!! 4 fauteuils de ministres disposés sur une bâche, deux adorables personnes aux petits soins, du coca, des pâtes, des bonbons, même une douche pour Toma (le seul à se sentir sale ??)
Nos assistants Violaine et Pierre sont adorables, ils apprennent le manuel « Sandrine » et essayent d’en retenir le maximum, ils râlent pour notre indiscipline de ne pas avoir mis de signes distinctifs sur nos affaires, ils nous demandent ce qu’on veut au prochain point d’assistance !!!
Heureusement que la course est neutralisée quelques minutes pour profiter de tout ça. Bon mais le temps tourne et le Capt’ain rassemble ses troupes pour préparer la prochaine section eau vive.
Départ à la bourre, c’est un peu difficile de prévoir comment s’alimenter, se ravitailler, protéger les affaires… Le couple Sandrine/Toma ouvre la rivière et c’est un véritable plaisir de les suivre avec une lecture de rivière parfaite de la part de notre B.E. Une bien belle et difficile portion avec un passage folklo à Lourdes ou nous sommes obligés de débarquer pour traîner nos embarcations sur 1 km au milieu des pèlerins… ubuesque…
Sur la fin du parcours, nous passons des rapides bien costauds et je suis bien content de ne pas être le barreur !!
Une nouvelle section de Rollers de 6 kms, quelques frayeurs en descente, notamment sur l’une d’elle ou je ferme les yeux et prie pour ne pas rencontrer une voiture ou me retrouver dans le décor vu la vitesse que je prend sur cette route mouillée dans la pénombre… On quitte les rollers pour une courte liaison vers l’entrée de la grotte de la Bouhadère. Il fait déjà bien nuit lorsque l’on commence cette section Spéléo par une succession de rappels magnifiques qui nous descendent rapidement dans les entrailles de la terre. Toma assure toujours l’orientation difficile dans la cavité, nous avons un temps neutralisé de 3 heures pour faire cette section.
Les passages magnifiques se succèdent et le choix des organisateurs est encore une vraie réussite. En sortant de la grotte, le temps se gatte, nous hésitons longuement au CP sous la bâche qui nous protège encore de la pluie battante avant de prendre la décision de rejoindre un lavoir à quelques kms que nous pensons être un abri acceptable. Toma se met directement dans la lavoir (sans eau évidemment) et nous plantons la tente sous l’abris. Il fait froid, le sol est en marbre mais nous réussissons tout de même à dormir un peu.
Le réveil est difficile et la mise en route laborieuse, nous sommes bien humide et il pleut encore fort. Nous prenons un peu de route et rapidement un beau chemin en direction des Spandelles CP17.
Après 3 heures d’ascension à la lueur de la frontale et sous une pluie battante, nous rejoignons Raid Altitude 65 et la dépassons, le jour commence à pointer et nous arrivons à un refuge. Compte tenu des conditions météo, Sandrine craint que nos coéquipiers veuillent s’arrêter. J’essaye d’ouvrir le refuge sans succès et nous décidons de continuer après avoir enfilé nos pantalons étanches. L’équipe 15 que nous venions de doubler nous rejoint et parviens à ouvrir le refuge sans aucun problème. Nous entrons et là… le confort nous guette… tel le diable, nous essayons d’ignorer nos concurrents qui allument le poil, qui sortent leur victuailles autour d’une table bien accueillante, des lits moelleux qui nos tendent les bras… Sandrine remet de l’ordre dans nos esprits et nous suscitons l’admiration de nos concurrents de vouloir ressortir de ce petit nid douillet pour affronter les éléments déchaînés au dehors. Effectivement, ce moment est vraiment très dur, Philippe a du mal à avancer, nous avons froids et le vent glacial sur les crêtes est probablement supérieur à 80kms/h. Pour couronner le tout, un brouillard épais nous empêche d’anticiper l’orientation pourtant primordiale à ce moment. Nous avons un petit coup de chance avec une légère accalmie qui nous permet de trouver assez facilement la balise suivante. Nous décidons d’un itinéraire qui évite un passage à 1800 vu les conditions météo. Après de longues heures de marche, nous avons de grosses difficultés à rejoindre le CP 17, aller-retour, doute, choix foireux, les pieds nous font souffrir et plus particulièrement Sandrine… Finalement on se retrouve sur une route et la montée est encore plus difficile pour nos pieds. On croise une voiture qui s’arrête à notre hauteur, c’est Lapin (Gilles Lelièvre) qui nous dit que nous sommes super bien placé (5/6 position) et ultime bonheur que notre assistance se trouve quelques kilomètres plus haut !!!!
Qu’elle bonne idée de l’organisation ce point d’assistance inopiné, nous sommes aux anges et notre assistance nous bichonne, ils ont même emprunté une tente et des gamelles à d’autres assistants !!!
Nous réparons un peu nos pieds et enfourchons nos VTT pour une petite portion VTT. Après une séance d’aller retour en bas de vallée, nous retrouvons notre chemin mais n’échapperons pas à la traditionnelle séance de portage. A l’arrivée de la section, la course est neutralisée pour quelques heures. Nous retrouvons encore nos assistants alors que la nuit commence à tomber… Ce coup ci ils nous ont acheté des Pizzas… magnifique on se régale et en plus on va pouvoir dormir dans un 4X4 pendant les 1h30 de transfert vers le CP suivant.
Départ du CP vers une énorme tyrolienne, au bout, une carte CO du fort du Portalet (plan et coupe), une seconde tyrolienne pour entrer dans le fort et c’est parti pour un remake de fort Boyard…, sortie par une nouvelle tyrolienne… très ludique.
Nous repartons en VTT et sur la fin de cette section nous faisons un petit bout de chemin avec Les Arcs. A notre arrivée au CP, nous décidons de purger nos dernières heures de sommeil. Les Arcs sont déjà repartis mais nous entendrons Rudy, 1h40 plus tard revenir à ce même CP, et tenter d’expliquer sa mauvaise lecture du Road book aux contrôleurs. Comme quoi même les meilleurs peuvent se perdre !!!
Au réveil, nous décidons de suivre le Road book bien que le cheminement ne soit pas très logique par rapport à la carte. Le lever du jour est magique dans le cirque sous le Pic d’Annie, les paysages de falaise, le beau temps… la descente du col d’Annie est lunaire et la progression lente mais c’est de la descente et ça fait du bien. Nous retrouvons pour la troisième fois nos assistants qui nous ont préparé une … excellente Tartiflette, y avait qu’a commander !!!…
On part ensuite pour l’étape la plus éprouvante du Raid, au programme 109 kms de VTT agrémentée d’ateliers de corde. J’avais parié sur un 30 heures, mais on mettra plus de 45 heures (poses comprises).
La première partie se déroule assez bien et on arrive tant bien que mal à trouver le chemin qui nous descendra à la passerelle d'Holzarté, chemin escarpé, mais en visualisant les traces de pneus dans les flaques, il me semble que peu d’équipes sont passées avant nous…
Nous arrivons un peu après le team Lafuma sur le pont, il fait déjà nuit… Nous enfilons nos combinaisons de Canyon et c’est parti pour un rappel de 140 mètres, heureusement en moulinette, au dessus du Canyon. Toma râle à juste titre car nous n’avons pas eu le droit d’avoir la veste de combi et il va faire vraiment froid au fond de cette gorge insondable… Finalement, Toma nous trace la route et les immersions sont peu nombreuses, nous y laissons quand même quelques forces et la transition suivante est laborieuse.
Nous enfourchons nos VTT et retrouvons plus loin Lafuma qui dort sur la route. On cherche ensemble le GR, les filles des deux équipes sont aux commandes, Myriam de Lafuma semble progresser avec une troupe de zombies accrochée à ses basques et Sandrine essaye de rebooster Toma et Philippe qui commencent à s’endormir et se décourager.
La montée est longue et nous laissons filer Lafuma, le VTT est bien entendu sur notre dos. Après 1000 mètre d’ascension nous retrouvons Lafuma en train de dormir puis un peu plus loin Les Arcs également à l’arrêt. A la balise, nous décidons de stopper et de prendre 2 heures de pose. C’est bien humide et il fait froid, Toma dort dans sa couverture de survie à l’extérieur de la tente. A 5h00 nous repartons, la progression est toujours aussi difficile sur des sentes de moutons parfois trop creusées pour laisser passer les pédales, parfois trop caillouteuses pour progresser dignement…
Au petit jour nous faisons une bonne coupe en orientation puis comme souvent après une période d’euphorie, une grosse erreur qui nous vaut un séjour en Espagne. Un peu de découragement car nous progressons hors chemin dans des fougères et pentes raides et agrémenter de quelques crevaisons. Nous demandons notre chemin à deux Isérois en vacances dans le coin, on est plus sur la carte !!!!
Un retour par la route nous semble le plus sage mais nous avons au moins 15 bornes à faire alors que nous sommes passés tout à l’heure tout prêt de la balise de la grotte…
Un peu dépité et très fatigués nous essayons de rouler tout de même à un bon rythme pour rejoindre la balise. A notre arrivée, Pascal nous demande si notre séjour chez les Espagnols était sympa et se moque un peu de nous (l’organisation pouvait nous suivre grâce à une lourde balise émettrice que Toma transportait dans son sac…)
Pointage à la grotte puis on repart difficilement après avoir changé 4 fois de chambre à air sur le VTT de Philippe, plus de rustine et plus de chambre, celui ci sera contraint à regonfler de temps en temps son pneu avant…
Pascal nous a annoncé une dernière partie roulante mais nous avons bien fait de nous méfier, nous roulons le plus rapidement possible pour profiter encore des quelques minutes de jour. Un passage difficile dans des Lapiaz, nous rencontrons d’énormes cochons en libertés excités par nos frontales, mais nous enchaînons les balises. Il est déjà 11h00 et nous ne sommes plus très loin de St Jean Pied de port. Malheureusement nous ne comprenons pas le chemin et commençons à tourner en rond. Sandrine a toute les peines du monde à remettre l’équipe dans le droit chemin et ne pas emprunter la route interdite, ce serait trop dommage de prendre une pénalité si prés du but !!! Finalement, à force d’acharnement notre coupe à travers champ finie par payer et nous arrivons enfin à St Jean épuisés, il est 1h00 du mat. Au menu des assistants ce soir, canette à l’orange (gracieusement offert par une autre équipe)!!!!!! Un régal…
Départ prévu à 8h10, il nous reste quelques heures de sommeil. Au réveil, la préparation des Kayak est un peu laborieuse et nous perdons de précieuses minutes, le cpt’ain rappelle ses troupes à l’ordre. C’est parti pour la section la plus longue en Kayak ; un début bien mouvementé, on rattrape assez vite l’équipe Raid Nature 46 puis l’équipe Wadaventure suit nous suit pendant un moment, ils ont l’air de trouver qu’on avance alors que ce sont de vrais spécialistes !!
Au CP33, petite pose pour poinçonner et surtout juger à pied du rapide qui nous attend. On décide d’y aller, ça n’a pas l’air si méchant et effectivement çà passe sans problème. La fin devient de plus en plus plate et on débouche finalement dans l’estuaire de l’Adour. A ce moment et malgré l’enthousiasme de Pascal au CP de la grotte, on se sait pas bien à quoi s’en tenir au niveau du classement. On accélère donc voyant au loin une équipe qui nous rattrape rapidement. Un dernier effort pour rejoindre la plage de Tarnos mais il nous reste 4 kms interminables avant l’arrivée, 4 kms à effectuer en portant combi, sacs, pagaies… Nous commençons par courir mais rapidement nous marchons. Puis comme dans un mirage nous apercevons les oriflammes au loin… C’est bien l’arrivée, on réalise difficilement que nous sommes 3eme après cette folle semaine !!! Champagne, interview, félicitations… nous sommes comblés.
Le podium sera encore un beau moment auprès des Arcs et d’Ertips. L’équipe Raid Altitude 65 que nous avons craint jusqu’à la fin finira finalement 4eme devant Lafuma qui prend la cinquième place.
Pour finir, voici un petit inventaire de ce que nous avions dans le sac :
- sifflet, boussole, sac de couchage, vêtements de rechange (haut et bas goretex, collant long, haut technique long, gants longs)
- des sandwich et barres pour 2 jours d’autonomie
- 1,5 litre d’eau
- trousse pharmacie complète
- balise émettrice
- tente RipAir 1,2kg prêt de Lolo Valette
- des bâtons pour les aficionados (pas pour Sandrine et Den’s)
- des bougies, un briquet, un couteau
Au total des sacs de 8 à 10 kg
En conclusion, merci à tous ceux sans qui cette aventure n’aurait pu avoir lieu :
- Pascal, Gilles, Bruno… et toute l’organisation et bénévoles qui nous ont concoctés une vrai aventure, 100% nature, 100% extrême, tout comme on aime…
- Béatrice pour nous avoir aider à trouver des coéquipiers
- La Banque Populaire pour son aide financière
- Philippe pour nous avoir supporté pendant une semaine
- Philippe pour nous avoir trouvé les meilleurs assistants du monde
- Toma qui a ramené un max de matos
- Toma qui a été royal en orientation
- Ma puce dont la force physique et morale a permis de relancer la machine quand celle ci parfois s’enrayait…
- Notre chance ou malchance de certaines équipes qui méritaient également ce Podium
| Novembre 2009 | ||||||||||
| L | M | M | J | V | S | D | ||||
| 1 | ||||||||||
| 2 | 3 | 4 | 5 | 6 | 7 | 8 | ||||
| 9 | 10 | 11 | 12 | 13 | 14 | 15 | ||||
| 16 | 17 | 18 | 19 | 20 | 21 | 22 | ||||
| 23 | 24 | 25 | 26 | 27 | 28 | 29 | ||||
| 30 | ||||||||||
|
||||||||||
Commentaires